Pacific Express

Pacific Express

Réalisé par : Cecil B. DeMille
Date de production : 1939
Date de sortie : 20 mars 1940

Synopsis : En 1862, en pleine guerre de Sécession, deux compagnies ferroviaires rivales tentent, par tous les moyens, la construction de la ligne de chemin de fer qui traversera les Etats-Unis d’est en ouest, reliant l’océan Atlantique au Pacifique. La première, l’Union Pacitic part de l’Atlantique. Le train de cette compagnie est conduit par Mohanan, aidé par sa fille Mollie qui s’occupe de l’intendance. Jeff Butler, agent du gouvernement, assure l’ordre et la protection du convoi. Le deuxième projet, le Central Pacific, est soutenu par un politicien véreux Barrows qui utilise tous les procédés, pour retarder l’Union Pacific afin d’effectuer la plus grande portion de ligne de chemin de fer. Un sabotage sur l’Union Pacific met en cause Dick Allen un ami de longue date de Jeff Butler. Leur amitié va être mise à rude épreuve leurs intérêts leurs intérêt étant contraires, ils sont de plus tous deux amoureux de Mollie…

La note Cinéphiles 44 : 6/10
« Pacific Express » est aujourd’hui davantage connu pour sa place dans l’histoire du cinéma que pour ses seules qualités artistiques. Réalisé par Cecil B. DeMille, ce western ferroviaire a connu un destin particulier : il faisait partie de la sélection du tout premier Festival de Cannes, prévu en septembre 1939. L’événement fut annulé en raison du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale avant même son ouverture. Plus de soixante ans plus tard, en 2002, un jury reconstitua symboliquement cette compétition interrompue et décerna rétroactivement la Palme d’or à « Pacific Express ».

Le film raconte la construction du premier chemin de fer transcontinental américain, enjeu économique et politique majeur du XIXe siècle. Entre sabotage, corruption, rivalités et aventures romanesques, DeMille mêle Histoire et action et divertissement populaire. Le récit suit des schémas narratifs très classiques, certains personnages manquent de nuances et l’ensemble peine parfois à maintenir l’intérêt sur sa longue durée. On admire davantage le savoir-faire de la production et son importance historique qu’on ne se passionne réellement pour toutes les péripéties.

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